Autres fois nous étions des géants – Chapitre 1

Chapitre 1

Trois mille ans après Shino le dernier des dieux, un jeune guerrier de dix huit ans du nom de Thédore, accompagna son groupe de protecteur vers les bas fond de la citée de pierre faire leur rapport de situation. À leur passage des pans de murs s’élevèrent et se refermèrent rapidement, cachant leurs présences. La sécurité de la ville en dépendait et ne laissait planer aucun doute à cet effet. La moindre erreur pouvait mettre en péril tout le système de protection et les gens qui la défendaient. Les couloirs large pour deux hommes et d’une hauteur similaire sont éclairé par une peinture phosphorescente orange recouvrant ses murs et son plafond. Les protecteurs avancèrent d’un pas rapide accompagnés des cueilleurs et tout comme les autres factions de la colonie, leurs hâtes de retrouvailles se trouvèrent aussi pressantes.

Des bruits de métal des usines de pompages faisaient un boucan assourdissant dans ces couloirs interminables.

—Par tous les dieux morts, je jure que je tuerai l’imbécile qui s’amuse à nous crevés les
tympans, à chaque fois que l’ont entre dans le domaine.

L’homme qui venait de parler était Dracus, la légende vivante D’Atarante. Le héros protecteur qui sauva la dernière grande ville de la surface de la terre contre la grande invasion. Plus de la
moitié de la population avait périt sous les griffes de leurs ennemis le plus redoutable. Le feu qu’il avait engendré avait causé des dommages irrémédiable tout en repoussant l’ennemi et pourtant la vie avait reprit son cours et les familles se trouvèrent quintuplé, depuis les trente dernières années.

Théodore était issu de cette grande poussée, de cette revanche des berceaux et tous avaient entendu les fables et légendes de l’ancien monde, tous connaissaient la valeur de leur héros,
celui qui détruisit la reine rouge.

Toujours pensif Théodore se questionna sans cesse sur son avenir et ceux de sa famille. Depuis que le grand conseil avait décrété la possibilité de créer une nouvelle colonie, des rumeurs de
toutes sortes circulaient sur les façons de faire et rendait la population nerveuse.

Une nouvelle porte peinte en bleu cette fois s’éleva à leur arrivée et dès le passage du contingent la porte coulissa rapidement vers le bas mettant tout ce beau monde à l’abri.

Trois hommes vêtus de bleu, des vétérans, les accueillirent.

—Vos armes maitre Dracus.

L’homme de bonne stature âgée de cinquante ans, donna sa hallebarde, puis se départit de son sabre large collé à son dos et de sa ceinture de poignard trempé d’eucalyptus, un poison des
plus violents pour l’ennemi. Puis deux des vétérans l’aidèrent à enlever sa cuirasse pour être recouvert dans l’immédiat. Théodore y vit d’ancienne brûlure qui marqua son dos, ce n’était pas
la première fois et tous se taisaient sur sa provenance.

La salle de garde pouvait retenir deux cents hommes en tout temps et les intercepteurs habillé de rouge se trouvèrent être les sans pitié. Son chef présent, Dréful un grand gaillard très habille
à l’arc attendait le rapport de Dracus.

—Alors Dracus où sont-ils cette fois ?
—Dans la plaine encore une fois Dréful, nous en avons tué trois.
—Ho merde, ho merde.
—Je ne te le fais pas dire. L’une d’entre elle nous a surpris sur le chemin du retour.

Dréful se tourna vers ses dépendants.

— Armure de combat pour la moitié et carapace de protection pour l’autre. Prenez les armes qui s’imposent.

Le temps de le dire cents hommes prêts au combat n’attendait que le signal de départ. Pendant que les hommes de Dracus se retirèrent à leurs vies civiles, ceux de Dréful s’éclipsèrent vers
l’extérieur.

—Maitre Dracus, le conseil vous attend.
—Bien je vous suis.

Une nouvelle série de couloirs qui serve de raccourci, lui fit éviter les rencontres trop nombreuses de la population. Depuis trente ans Dracus se sentit épuisé de sa légende et les
redondances l’épuisassent, l’héritant à chaque mention honorable. L’homme chercha à vivre isoler loin des verbiages cacophonique de la foule et seul ses sorties extérieurs trop nombreuses aux goûts du conseil, lui donna cette apaisement tant recherché.

Perdus dans ses pensées, ses accompagnateurs le rappelèrent à l’ordre à l’arrivée du temple de la justice. Une garde impérial prit le relais et l’accompagna dans un nouveau dédale de couloir étroit jusqu’au centre de prise de décision.

Dix hommes et dix femmes siégeaient de chaque côté et le maitre de décision, une femme qui en était à ses premiers jours de pouvoir pour les trois prochaines années. Son prédécesseur, un
homme avait entériné la longue démarche de la préparation d’une nouvelle colonie. Pour le bien de la grande communauté, des choix de sélections variaient tous les trois ans et le prochain
mandat devait être un homme et des noms prioritaires se trouvèrent soumis à une liste, dans les premiers jours du nouveau mandat. Par la suite son évaluation des candidats durera tout le
long du mandat pour finalement statuer sur le meilleur potentiel existant.

Bien des fois le nom de Dracus fut proposé et celui-ci refusa constamment, ne se sentant pas l’homme de la situation, préférant combattre.

—Bienvenue maitre Dracus.

Le maitre de décision, une femme de quarante cinq ans possédant un gabarit de combattante se trouva habillé de façon sobre et porta fièrement la tresse des affranchies. De travailleuse du
peuple, maintenant son élue, seul ses obligations de prise de décision lui sont attribué et ira là où sa présence lui sera nécessaire à son devoir.

—Maitre. Penchant la tête.
—Votre nom nous a été soumis…

Avant quelle ne puisse terminer.

—Je ne brigue pas le poste de décision, vous devriez le savoir depuis le temps. Exaspéré.

Katarina se leva et marcha en direction de Dracus.

—Nous le savons et je le sais mon ami et il n’est pas question de ce poste, levant la main pour le faire taire, mais pour la nouvelle communauté. Nous voulons que tu sois le grand protecteur et son chef le temps que son nouveau conseil soit formé.

Étonné par cette demande, Dracus eu le souffle coupé.

—Pourquoi ?, cela n’a pas de sens.

Katarina regarda son conseil et sentant son accord à nouveau.

—Il est temps que tu sache la vérité sur la tentative de l’installation de la dernière colonie.

Bien des rumeurs avaient circulé sur l’échec de cette dernière et celle officiel fut
l’anéantissement par une attaque surprise d’envergure. Aucun survivant n’avait été retrouvé
selon les dires de ceux qui avaient tenté de leurs portés secours.
Le jeune Théodore retrouva sa famille atablé



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